On appelle « paresse sociale » la tendance qu’aurait les individus à en faire moins quand ils sont évalués collectivement qu’ils ne fourniraient d’efforts s’ils étaient évalués individuellement.
Cela vous rappelle cette histoire du groupe de travail en classe de 5è où il y avait toujours un parasite de service pour se tourner les pouces tout en profitant de la bonne note obtenue grâce au travail du reste du groupe ? Souvenir amer, pour la plupart d’entre nous. Et pour cause, la « paresse sociale » est sans doute la peur qui fait le plus fortement obstacle à l’adhésion au travail coopératif.
Mais est-ce que c’est un phénomène générationnel ? Les jeunes d’aujourd’hui sont-ils davantage tentés par la paresse sociale (puisqu’on dit que c’est une génération particulièrement individualiste) ou bien plutôt moins que leurs aînés (puisqu’on dit aussi que c’est une génération qui ne jure que par le team spirit) ?
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